MEYEROPSIS MAGNA

 

Reconstitution de homards Meyeropsis Magma, parasités par des bivalves Anomia laevigata pour Ninon Robin (Paléontologue – mnhn). Paysage aquatique sur le plateau océanique du crétacé inférieur de l’île de Wight, UK.

 Magna_reconstruction

 

 

 

Les zones en reliefs portent des ensembles de bivalves adultes: des Anomia laevigata qui se collent à même le substrat et des Aetostreon sp. qui s’accrochent par un byssus (crochet) comme une huitre. Ces bivalves (notamment les Anomia) libèrent dans l’eau leurs naissains de larves (microscopiques et transparentes) qui sont portés par les courants, notamment vers la zone où évoluent les homards Meyeropsis magna.

Plusieurs Anomia juvéniles peuvent se fixer sur les carapaces des homards (sur la côte branchial où ils trouvent une accroche) et y grandir. La visibilité de bivalves de chaque côté de la carapace montre que les huitres se sont mises en place du vivant de l’animal. Les crustacés ne semblent pas gênés dans leur évolution par la présence des bivalves. Ils s’affairent : fouissage, recherche de nourriture, déplacement, se rencontrent.

Dans cet environnement sont également présents: des algues, des Pinna robaldina (bivalves) ou des ammonites (Deshayesites kiliani) que l’on distingue passant au loin.

 

 

Croquis de préparation

dessin-preparatoire-magna

 

Maquettes de travail

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maquette2

 

Timelapse de la reconstitution